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La contraception

 
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Claudine
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MessagePosté le: Ven 23 Jan - 17:36 (2009)    Sujet du message: La contraception Répondre en citant

La contraception est le nom donné aux méthodes réversibles permettant d’avoir des rapports sexuels en évitant une grossesse non désirée (Contraception = contre La Conception).
On parle aussi des méthodes de contrôle des naissances car la contraception REGULIERE permet à la majorité des gens d’avoir des enfants quand ils le désirent. Il existe aussi une contraception de RATTRAPAGE dite contraception d’urgence qui permet, en cas de rapports sexuels non protégés, si elle est prise rapidement, d’éviter les grossesses non désirées environ trois fois sur quatre.

C’est une liberté extraordinaire pour les femmes qui en ont longtemps rêvé. Depuis des siècles les couples ont élaboré toutes sortes de stratégies pour faire l’amour sans avoir le risque d’une grossesse non désirée. Les égyptiennes plaçaient dans leur utérus des anneaux d’or pour éviter la nidation de l’œuf (à la manière du stérilet).

Les grecs et les romains utilisaient des membranes animales comme préservatif. En France, l’accès aux méthodes contraceptives (chimiques et mécaniques) est le fruit de luttes menées par des mouvements féministes dans les années 1960-1970.

Aujourd’hui la contraception orale est gratuite pour les mineures et ne nécessite aucune autorisation parentale. Pour cela vous pouvez vous renseigner dans les Centres de Planification et d’Education Familiale (communément appelés plannings), il y en a dans la majorité des villes. La contraception est devenue tellement accessible qu’il serait dommage de ne pas y avoir recours. Une grossesse non souhaitée est si vite arrivée.

Le choix existe et tout le monde devrait pouvoir y trouver son compte. Au fil des décennies, le panel des moyens « anticonceptionnels » s’est considérablement élargi. Là où nos arrières grands-parents ne pouvaient compter que sur des méthodes frustrantes, aux résultats peu fiables, les jeunes filles ont à leur disposition des méthodes très sûres. Le médecin ou le gynécologue sont les personnes les mieux indiquées pour découvrir avec elles le moyen de contraception le mieux adapté à leur cas.

Le but de la contraception est d’éviter les grossesses ou de les planifier. Avoir un bébé à l’adolescence, lorsqu’on a encore tout à construire dans la vie, lorsqu’on poursuit des études ou qu’on est à la recherche d’un emploi, peut perturber fameusement les projets.
De plus, même si le garçon est évidemment concerné par une grossesse non désirée, la jeune fille l’est toujours davantage que lui, parce que tout se passe dans son corps, qu’elle choisisse de mener sa grossesse à terme ou non. L’adolescente doit toujours être particulièrement attentive à sa contraception, quel que soit l’avis de son partenaire.

La pilule (les pilules)


Elle représente le contraceptif féminin le plus utilisé et le plus efficace. Cependant, il ne convient pas à toutes les adolescentes et a toutes les femmes. En effet, il peut y avoir des oublis, des intolérances sur le plan physiologique, des blocages psychologiques ou autres.
Pour pallier ces différents soucis liés à la pilule, d’autres possibilités de contraception féminine ont vu le jour, comme le préservatif féminin, la pilule en patch, le stérilet ou l’anneau vaginal.
En temps normal, les ovaires produisent chaque mois deux hormones nécessaires à l’ovulation : l’œstrogène et la progestérone. La pilule met les ovaires « au repos » en modifiant cette proportion hormonale naturelle, dans le but principal de bloquer momentanément l’ovulation. Sans ovulation, pas de fécondation et donc pas de possibilité d’être enceinte.
Il existe plusieurs formules de pilules avec des dosages et des compositions différents. Chaque adolescente et chaque femme peut donc trouver avec l’aide de son médecin, celle qui lui convient.

Pour toutes les questions que vous vous posez à propos de votre pilule, n’hésitez pas à en parler avec votre médecin

La première fois que vous prenez la pilule, il faut la commencer le premier jour de vos règles et noter ce jour (par exemple mardi) puisqu’il restera toujours le jour de reprise d’une nouvelle plaquette. Il faut prendre un comprimé chaque jour, à heure régulière pendant toute la durée de la plaquette. La majorité des pilules tolèrent 12 heures maximum de décalage (à vérifier sur la notice). Choisissez un horaire avec un repère (le lever, le coucher, le brossage des dents, etc...) ou même utiliser une sonnerie (celle du portable par exemple) pour prendre l’habitude.

En cas d’oublie pas de panique, lisez la notice dans la boite et téléphonez à votre médecin

En pratique il existe plusieurs sortes de pilules :
Celles qui comprennent 21 comprimés
Elles nécessitent 7 jours d’interruption entre deux plaquettes. Pendant cet arrêt, vos règles vont arriver (en général, elles sont moins abondantes que les règles naturelles). Après les 7 jours d’arrêt, même si vos règles ne sont pas terminées, il faut reprendre une nouvelle plaquette (le 8ème jour).
Par exemple : si vous avez débuté votre 1ère plaquette un mardi. Vous l’arrêterez donc un lundi, puis pendant 7 jours. Vous reprendrez une nouvelle plaquette le mardi suivant. Autrement dit : vous prenez 3 semaines de pilule et vous arrêtez une semaine.

Celles qui comportent 28 comprimés
Elles se prennent sans interruption (elles ont l’avantage d’éviter les oublis de reprise), 365 jours par an. Avec ce type de pilule, les règles peuvent être absentes mais il est alors important de le signaler au médecin qui vous l’a prescrite.
D’une manière générale :
Lisez très attentivement la notice.
Le médecin prescrit la pilule pour 3, 6 ou 12 mois : prenez un rendez-vous suffisamment tôt pour ne pas être en panne de pilule en cours de prise !
N’arrêtez jamais la pilule sans prendre l’avis du médecin car il a des conseils à vous donner.
Si vos règles sont absentes, il faut en parler au médecin qui vous l’a prescrite (cela arrive plus fréquemment avec les pilules comportant 28 comprimés).

Au bout de combien de temps ça marche ?
Bonjour, j’ai 17 ans et je sors avec un mec depuis 4 mois. Nous avons décidé d’avoir des rapports sexuels et mon médecin m’a prescrit la pilule. Je la prends depuis une semaine et je voudrais savoir si ça fait déjà de l’effet parce qu’on m’a dit qu’il fallait attendre un mois.?

Tu poses là une question très importante. La première fois qu’on prend la pilule, il faut prendre le premier comprimé le premier jour de ses règles. La pilule est alors efficace dès le premier jour (à condition de ne pas faire d’oubli).

Par contre, si tu n’as pas commencé dès le début de tes règles ou si tu l’as oubliée pendant plus de 12 heures, tu n’es pas protégée, la pilule ne sera efficace qu’à partir de 7 jours de prise. Durant ce délai, si tu as des rapports sexuels, il te faut donc utiliser un préservatif.

Les contraceptifs locaux ou vaginaux

Les spermicides
Substances chimiques qui détruisent et immobilisent les spermatozoïdes. Ils peuvent être utilisés seuls ou en complément d’un diaphragme, d’une cape cervicale ou d’un préservatif.
Utilisés Seuls :
Sous la forme de crème, éponge ou ovule à mettre dans le vagin avant le rapport sexuel.
L’ovule ou la crème doivent être placés au moins 5 minutes avant le rapport. En cas de rapports successifs, il faut renouveler la dose. L’éponge peut être placée avant le rapport et gardée plusieurs heures après. Elle est efficace pendant 24h.
Pas de bains, ni de toilette interne dans les heures suivant l’utilisation.
Leur efficacité : autour de 97 % s’ils sont bien utilisés. Les spermicides sont disponibles sans ordonnance en pharmacie. Ils coûtent entre 7 et 16 euros (pour plusieurs doses). Ils ne sont pas remboursés par la sécurité sociale.

Utilisés en complément du DIAPHRAGME :
Coupelle de latex qui se place sur le col de l’utérus avant le rapport. Le diaphragme peut être enduit de spermicide. Sa taille est déterminée par le médecin et son utilisation nécessite un petit apprentissage. Il s’agit d’une méthode efficace mais contraignante, très peu utilisée actuellement. Le diaphragme est disponible en pharmacie avec une ordonnance. Il coûte 33 euros lorsqu’il est en latex. Il est remboursé par l’Assurance maladie sur la base de 3.14 euros. Le diaphragme comme la cape cervicale empêchent le passage des spermatozoïdes. Ils peuvent être posés au moment du rapport, ou plusieurs heures avant. Il est important de les garder pendant 8h après le rapport.

Le préservatif féminin
Il se présente sous la forme d’une sorte de sac en polyuréthane qui possède deux anneaux ; un à l’intérieur et un à l’extérieur. Il représente une alternative au préservatif masculin.

Les préservatifs féminins et masculins sont les seuls moyens de contraception qui servent aussi de protection contre les Infections Sexuellement Transmissibles.

Le préservatif féminin est disponible sans ordonnance dans les pharmacies. La boîte de 3 préservatifs coûte 8.70 euros. Elle n’est pas remboursée par la Sécurité Sociale. Le préservatif est également disponible dans les centres de planification.

Le préservatif masculin

L’utilisation du préservatif remonte à l’antiquité. A cette époque, il était fabriqué à partir de vessie de chèvre, de poisson ou encore d’intestins d’animaux, ou de lin. Actuellement il est en latex et doit être aux normes françaises (NF) ou européennes (CE). Il en existe une grande variété (épaisseur, texture, taille...).
Utilisation :
Lisez la notice
Veillez à ce que le préservatif ne soit pas périmé. Si la date écrite dessus est dépassée, ne l’utilisez pas et prenez en un autre. Ne gardez pas le préservatif coincé dans un portefeuille ou une poche pendant un certain temps, ça peut abîmer le latex et rendre le préservatif poreux. Si c’est le cas, prenez en un autre !
Il se met avant toute pénétration et cela pour deux raisons :
Afin d’éviter tout risque de contamination.
Avant l’éjaculation, le garçon sécrète du liquide préséminal qui lubrifie le sexe pour permettre la pénétration. Ce liquide peut contenir des spermatozoïdes.
Pour l’ouvrir :
N’utilisez pas d’objets qui coupent (ciseaux, couteau, ongles, dents).
Pour le mettre :
Déroulez le sur le sexe en érection (voir fiche), en pinçant l’extrémité du préservatif pour faire un petit réservoir et chasser l’air qu’il contient.
Déroulez le bien jusqu’à la base du pénis.
Pour l’enlever :
Vous devez vous retirer tout de suite après l’éjaculation, avant de "débander ".
Vous devez bien tenir le préservatif à la base du sexe pour éviter qu’il reste à l’intérieur du vagin.
Faites un nœud et jetez le dans une poubelle.
Si vous souhaitez utiliser un lubrifiant (pour faciliter la pénétration), il doit être à base d’eau (jamais de corps gras qui détériore le latex). Ces gels sont en vente, comme les préservatifs, sans ordonnance, en pharmacie et en grandes surfaces. On trouve aussi des préservatifs dans des distributeurs automatiques ou dans des bureaux de tabac. Ils sont vendus à partir de 20 centimes le préservatif et ne sont pas remboursés par la Sécurité Sociale. Les préservatifs sont disponibles gratuitement dans les Centres de Planification (CPEF) et les Centres de Dépistage du VIH (CDAG)

Dernier conseil, il peut être bien, avant d’utiliser un préservatif la première fois, de s’entraîner un peu tout seul.



Le préservatif constitue, jusqu’à présent et en dehors de l’abstinence, le seul moyen pour se protéger contre les maladies sexuellement transmissibles (MST). Or ce n’est pas forcément un réflexe chez l’adolescent qui a des relations sexuelles.

Il est vrai aussi qu’il n’est pas toujours facile pour l’adolescent de sortir un préservatif de sa poche. Il craint souvent à tort que le partenaire réagisse mal et pense qu’il ne lui fait pas confiance. Mais le préservatif représente une protection mutuelle, c’est-à-dire qu’elle protège au même titre les deux partenaires contre les MST. L’adolescent se protège et il protège l’autre, en cas de relations sexuelles précédentes, protégées ou non, et en l’absence de test de dépistage. Quand le jeune fait la démarche d’acheter des préservatifs, cela témoigne qu’il est responsable.
Le préservatif est financièrement accessible et souvent gratuit dans les centres de planification familiale. Il est proposé en vente libre et très facile à trouver. Il peut s’acheter aussi bien en pharmacie que dans une grande surface. L’adolescent peut s’en procurer également dans les distributeurs installés un peu partout (toilettes, métro, boîtes de nuits...). C’est un moyen de contraception qui, s’il est utilisé dans les conditions adéquates, se révèle relativement efficace, même s’il n’est pas infaillible. En outre, il se range discrètement dans une poche, un portefeuille ou un sac à main. Il est toujours prêt à l’emploi et ne demande aucune visite médicale puisqu’il n’a aucune contre-indication (exceptée une éventuelle allergie au latex).
Il existe donc peu d’inconvénients au préservatif.
Pourtant, il n’est pas toujours apprécié parce qu’il doit être mis en place au moment où l’excitation est à son comble. Cependant, avec un peu plus d’habitude, d’entraînement et d’imagination, l’adolescent peut parvenir à intégrer sa mise en place au cours de la relation.
Moyen de contraception, le préservatif est surtout la seule méthode fiable pour se protéger des maladies sexuellement transmissibles. L’adolescent se doit de l’utiliser jusqu’à ce que les deux partenaires aient passé un test de dépistage du VIH. Le préservatif doit idéalement s’adjoindre d’une autre méthode contraceptive pour les raisons évoquées précédemment (risque de grossesse...).


Les autres contraceptifs

La pilule en patch
Elle se présente sous la forme d’un timbre à coller sur la peau, à changer toutes les semaines pendant trois semaines. Son fonctionnement se calque sur celui de la pilule classique, trois semaines avec patch et une semaine sans. Elle est délivrée sous ordonnance médicale.
Les avantages de ce système résident dans l’absence de prise de cachet et donc dans la diminution du sentiment d’insécurité (lié à un éventuel oubli). De plus, si l’adolescente oublie de changer son patch, celui-ci conserve tout de même une efficacité de réserve de quarante-huit heures.

L’implant
C’est un moyen contraceptif qui se présente sous la forme d’un bâtonnet que le médecin introduit, sous anesthésie locale, sous la peau, dans la face interne du bras (gauche pour les droitières et droit pour les gauchères), et ce, pour une durée de trois ans.
Il contient de la progestérone qui, délivrée en continu, a pour effet de bloquer l’ovulation. Il est recommandé en cas de contre-indication à la pilule et au stérilet, de tabagisme grave ou d’IVG à répétitions (oublis de pilule). Efficacité à 100%
L’avantage réside dans le fait qu’il évite notamment les oublis liés à la pilule classique. Il présente cependant quelques inconvénients, comme par exemple une disparition des règles, une prise de poids parfois importante, ou des saignements très fréquents.

Il coûte 138 euros. Il est vendu en pharmacie sous ordonnance et est remboursé à 65% par l’Assurance Maladie.

Le stérilet
Il constitue un moyen de contraception assez classique. Il est mis en place dans l’utérus par un médecin le premier jour des règles, et peut se garder de un à sept ans selon le modèle. Il est recommandé dans le cas d’une vie sexuelle stable, et en complément du préservatif.

Il a longtemps été, à tort, au cœur de nombreux débats en ce qui concerne sa prescription à des jeunes filles qui n’avaient pas eu de grossesse. La raison invoquée était la crainte que le fil ne favorise la présence de microbes et le développement d’infections, qui entraîneraient un risque de stérilité. Mais ces informations sont infondées.

Il coûte 27.44 euros. Il est vendu en pharmacie sous ordonnance et est remboursé à 65% par l’Assurance maladie. Il peut être gratuit pour les mineures dans les centres de planification.

Les contraceptions "naturelles"
Ce sont des méthodes qui se basent sur la connaissance des mécanismes physiologiques de la reproduction et n’utilisent pas de produits chimiques ni hormonaux.
Ce type de contraception nécessite une grande motivation, le plus souvent d’ordre religieux ou philosophique, partagée par le couple. Dans tous les cas, pour que leur efficacité soit bonne, elles nécessitent un apprentissage auprès de conseiller(e)s formés pour le faire.

" L’abstinence périodique " c’est à dire l’absence de tout rapport sexuel pendant les périodes supposées fertiles de la femme : Ce principe est respecté à travers 3 méthodes distinctes :

la méthode Ogino : elle consiste à prévoir "la période à risque" (14ème jour = ovulation) à partir de la durée moyenne des cycles (28 jours). C’est la moins fiable de toutes les méthodes prévisionnelles : il a maintenant été établi que l’ovulation peut avoir lieu à n’importe quel moment du cycle (à éviter absolument chez les jeunes et toute femme aux cycles irréguliers).

la méthode des températures : elle nécessite de prendre sa température tous les jours du cycle, à la même heure, avant de se lever ! La température habituelle augmente de 0.2 à 0.4 °C au moment de l’ovulation et pendant les 14 jours qui suivent. Elle donne donc une indication sur "la période à risque" (les 3 premiers jours de la hausse de température). En plus d’être contraignante, cette méthode n’a pas non plus prouvé son efficacité.

la méthode de Billings : elle consiste en une observation attentive des modifications de la glaire cervicale. A l’approche de l’ovulation, les sécrétions du col de l’utérus se transforment : les pertes sont plus présentes en milieu de cycle. Son efficacité est là encore très approximative. Les deux dernières méthodes peuvent être associées.

" Le retrait " c’est-à-dire le retrait de l’homme du vagin de sa partenaire juste avant l’éjaculation. Les spermatozoïdes n’entrent alors pas en contact avec l’entrée du vagin et ne peuvent donc remonter jusqu’à l’utérus. Cette méthode est peu efficace, surtout lorsqu’on est un jeune garçon et qu’on ne parvient pas encore à "maîtriser" ses éjaculations. De plus, avant l’éjaculation est sécrété un liquide dit "pré-séminal" qui peut contenir des spermatozoïdes.

De toute façon chacun/chacune choisit et adapte sa contraception en fonction de ses préférences, de sa santé, de son mode de vie...les notices de produits contraceptifs le disent bien : "aucune méthode de contraception ne peut garantir une protection à 100% contre la grossesse, ". Voir ICI : http://www.who.int/reproductive-health/publications/fr/spr/spr_effectivenes…

La contraception d’urgence : la pilule du lendemain
La pilule du lendemain est une contraception d’urgence délivrée en pharmacie sans prescription médicale ni autorisation parentale afin de diminuer le nombre de grossesses non désirées et éviter le recours à un avortement(IVG) qui peut se révéler hautement traumatique chez une adolescente.

Cette pilule est distribuée sous le nom de Norvelo®, et est gratuite pour les mineures. La jeune fille peut y avoir recours notamment lorsqu’elle a oublié sa pilule et qu’elle a eu des rapports sexuels non protégés ou que le préservatif s’est déchiré.
Cette pilule possède 75 % d’efficacité selon l’OMS, dans la mesure où elle est prise le plus rapidement possible après le rapport sexuel à risques et dans une limite de soixante-douze heures.

Cette pilule d’urgence ne peut être utilisée sans contre-indication médicale que dans une limite de trois fois par cycle.
Les règles de l’adolescente reviennent à la date prévue avec une modification de plus ou moins deux jours. Tout retard de règles après la prise de la pilule du lendemain doit amener la jeune fille à effectuer un test de grossesse, par l’intermédiaire d’un médecin (gynécologue ou médecin généraliste), en pharmacie ou dans un centre de planification familiale (de façon anonyme et gratuite).

Pour apporter vos témoignages personnels faîtes le en cliquant sur "nouveau sujet" dans l’espace « écoute et Aide » : http://ados.discussionforyou.com/f16-Centre-d-ecoute-et-d-aide.htm Où la vous pourrez décharger votre fardeau, trouver de l'écoute et de l'aide et aussi vous entre aider.
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Présidente de l'association HSF/Le Soleil Blanc
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