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Les violences conjugales

 
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Claudine
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MessagePosté le: Dim 18 Jan - 14:37 (2009)    Sujet du message: Les violences conjugales Répondre en citant

Vous en avez peut être entendu parler, peut être aussi dans votre famille elle est présente !

Dans cet espace étudions les formes multiples des violence conjugales et de leurs concéquences

Dévalorisation ou humiliation, relations sexuelles de force , des scènes de jalousie, coups, puis il regrette et demande de le pardonner pour repartir à zéro …

La violence conjugale est l’utilisation délibérée et récurrente de plusieurs de ces formes de violence.

La victime est toujours la même personne
(Selon la Commission Européenne la femme en est la victime dans 98 % des cas).
Ces comportements violents sont utilisés par l’agresseur dans un but de contrôle et de domination.
La violence physique :
La violence physique correspond aux atteintes physiques au corps.

taper, frapper, empoigner, donner des coups de pied ou de poings, donner des claques, frapper avec un objet ;
tirer les cheveux, brûler, pincer, électrocuter, cracher, jeter par la fenêtre ou dans un escalier ;
séquestrer, empêcher de sortir ou de fuir ;
taper la tête contre un mur, déchirer des vêtements, étouffer, tenir la tête sous l’eau;
étrangler, tirer avec un pistolet, poignarder, tuer.

La violence verbale :
Elle s’associe aux autres formes de violence, est permanente. Il ne s’agit pas de disputes entre conjoints, elle s'exprime dans un rapport inégalitaire.
Cette forme de violence est considérée comme relevant de la violence conjugale parce qu'elle est utilisée par l'agresseur pour contrôler et détruire sa conjointe.

Quelque soit le ton utilisé, l'agresseur envoie un message à la victime.

crier, utiliser un ton brusque et autoritaire pour demander un service, faire des injonctions ;
interrompre sans cesse l’autre ou lui reprocher de parler, de se taire, de faire ce qu’il n’aime pas ;
diriger la conversation, ne pas écouter ce que dit l’autre.

La violence psychologique :
Il s’agit de comportements ou propos méprisants dénigrants les opinions, les valeurs, les actions de la femme et portant atteinte à son intégrité psychique.

des insultes ; des remarques vexantes, des critiques permanentes sur ses pensées ou ses actes ; un comportement de l’agresseur qui se présente comme celui qui sait tout, qui dicte ce qu’il faut faire, qui fait passer la femme pour folle ; des chantages : en utilisant les sentiments, les enfants ; des menaces : de représailles, de suicide, de viol, de prendre le droit de garde des enfants, d’être violent.

La violence économique :
Elle est utilisée comme moyen de contôle permanent de la victime et s’associe à d’autres comportements agressifs et destructeurs.

Il s’agit du contrôle économique ou professionnel.

empêcher de travailler, dévaloriser le travail de l’autre ;
considérer le salaire de l’autre comme secondaire ;
empêcher d’avoir accès à l’argent du couple, d’avoir un carnet de chèques ou une carte bancaire, distribuer parcimonieusement l’argent pour le ménage, vérifier toutes les dépenses de la femme ;
obliger à démissionner ou changer de type de travail ou à verser son salaire sur le compte de l’homme.

La violence sexuelle :

contrainte à la sexualité ou une insatisfaction de la vie sexuelle ;
actes d’agression ;
être insultée, humiliée ou brutalisée pendant un rapport sexuel ;
être prise de force, être ligotée de force pendant un rapport sexuel;
être pénétrée de force dans l’anus, être pénétrée de force avec un objet ;
être violée après avoir été battue ou injuriée ;
être forcée d’agir selon les fantasmes sexuels du conjoint ;
être obligée de reproduire des scènes pornographiques ;
être “ prêtée ” à un ami pour un rapport sexuel
_________________

Présidente de l'association HSF/Le Soleil Blanc
Si nous devons mourir, nous mourrons en défendant nos droits. Sitting Bull


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MessagePosté le: Dim 18 Jan - 14:37 (2009)    Sujet du message: Publicité

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Claudine
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MessagePosté le: Dim 18 Jan - 14:37 (2009)    Sujet du message: Les violences conjugales Répondre en citant

L'agresseur :

Il s'adapte et élabore des stratégies en fonction des réactions de sa partenaire.

Négation des faits : il nie la violence elle-même ou sa gravité.

Déresponsabilisation et transfert de la responsabilité :
Il est pourtant totalement responsable de ses agissements. Son comportement violent n'est pas une perte de contrôle mais bien sa façon d'exercer une domination et le contrôle de sa femme. Il utilise la violence parce qu'il ne supporte pas la contradiction.
S'il fait passer la violence physique pour un ou des accidents, les autres formes de violence plus insidieuses et permanentes qu'ils utilisent aussi (économique, psychologique, verbale) sont une des preuves que ses agissements ne sont pas ponctuels.
L'homme violent se trouve toutes sortes d'excuses pour expliquer son comportement. Il en attribue la responsabilité à sa femme et utilise n'importe quel prétexte pour justifier sa violence (la salière n'est pas placée au bon endroit, elle a dit bonjour au voisin, il a eu une contrariété au travail, il a bu et a perdu le contrôle de ses nerfs).

La victime :

Il n'y a pas de profil type de femme maltraitée ni de réaction type.

Négation de la violence : elle refuse d'admettre qu'il y a un problème et considère les scènes de violence comme des accidents.

Culpabilité : ayant appris à se conformer à son rôle de dévouement et de compréhension, elle cherche d'abord à comprendre pourquoi elle est victime de ces violences, ce qu'elle a fait pour mériter ça. Elle se croit responsable et se sent coupable. C'est un moyen de se dire qu'elle peut changer les choses. De plus, son partenaire lui dit que c'est elle la coupable et se déresponsabilise ainsi, son entourage (famille, amis, institutions, professionnels) lui dit parfois aussi qu'elle est responsable. Les femmes qui ont été victimes de violence dans l'enfance se culpabilise plus vite.

Emprise : si elle reste sous l'emprise de son agresseur, ce n'est pas parce qu'elle aime ça mais parce qu'elle est prise au piège. Elle vit dans la peur, est dévalorisée par l'agresseur et parfois par son entourage. Du fait de son isolement, elle se sent abandonnée et se croit incapable de s'en sortir. Elle a du mal à réaliser que la situation ne changera que si elle part. Plusieurs raisons font qu'elle reste sous l'emprise de l'homme :

Elle a perdu toute estime de soi ;
Elle a aimé ou aime encore cet homme ;
Elle pense pouvoir changer la situation et modifier le comportement de son conjoint ;
Elle ne veut pas priver les enfants de leur père et veut préserver l'unité familiale ;
Elle subit des pressions extérieures et/ou la réprobation de son entourage ;
Elle est isolée et a très peu d'opportunités pour trouver de l'aide ;
Elle a peur de la misère et des obstacles matériels à surmonter (hébergement, emploi, nouveau logement) ;
Elle n'a pas les ressources physiques et psychologiques nécessaires pour entreprendre des démarches ;
Elle est menacée et a peur des représailles sur elle-même ou ses enfants ;
Elle méconnaît ses droits et se montre réticente à affronter les institutions et l'appareil judiciaire.
Elle reste et tente de se conformer aux attentes de son mari pour éviter de nouveaux accès de violence.
Prise de conscience et engagement dans une nouvelle vie : Lorsqu'elle comprend que son conjoint ne changera pas, elle peut prendre la décision de bâtir une nouvelle vie :
Si elle ne peut pas partir, elle peut tenter de renverser le rapport de force et mettre en place des stratégies.
Elle peut partir pour bâtir une nouvelle vie. Parfois le départ du domicile est la seule issue face au danger.
Pour rompre le processus de violence il faut que la victime en comprenne les mécanismes. Si c'est l'homme qui enclenche la violence, c'est malheureusement souvent à la femme de fuir pour la stopper.
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MessagePosté le: Dim 18 Jan - 14:39 (2009)    Sujet du message: Les violences conjugales Répondre en citant

Dynamique de la violence :

La violence exercée par le partenaire au sein de la famille se présente sous la forme d'un ensemble de comportements qui tendent à établir et à entretenir le contrôle sur la femme et parfois sur les enfants. Il s'agit de véritables stratégies visant à exercer un pouvoir sur l'autre personne, en utilisant différents types de comportements, comme détruire des objets ou tuer des animaux appartenant à la femme, dévaloriser ou dénigrer ses comportements et ses façons d'être, menacer de violence, imposer des contrôles ou des limites quant à ses rencontres avec ses amis ou parents et à ses sorties, faire des scènes violentes de jalousie complètement immotivées, traiter la partenaire comme une domestique etc. Différentes formes de violence (la violence verbale, psychologique, économique, l'intimidation, les menaces) contribuent à créer un climat de tension permanente, de peur, de véritable terreur, dans lequel l'exercice de la violence physique ou sexuelle peut intervenir même de manière sporadique ou raréfiée, tout en étant extrêmement efficace en tant qu'éventualité constamment présente (roue du pouvoir et du contrôle).

Escalade de la violence :

Généralement, la violence s'installe progressivement, voire de façon insidieuse. Elle débute par des remarques vexantes, des cris, des insultes et n'est pas toujours repérée à ce stade, même par la victime. Puis les choses s'aggravent, les coups apparaissent jusqu'à aboutir parfois à la mort par homicide ou suicide. Toutefois, dans certains cas violences physiques et violences psychologiques apparaissent simultanément.

Origines de la violence :

La violence trouve ses racines dans les relations inégalitaires entre les hommes et les femmes, qui existent depuis longtemps dans tous les domaines de la vie sociale (famille, travail, politique).

Dans nos sociétés, traditionnellement, les garçons sont éduqués pour être forts, virils et assurer la protection de la famille. Les fillettes peuvent apprendre à être obéissantes, dépendantes et sont valorisées par le regard de l'autre.

Le mariage ou la vie commune se basent encore de nos jours sur des rapports inégalitaires. Il y a peu de temps encore, une épouse devait obéissance à son mari.


La violence conjugale peut toucher tous les milieux socio-économiques, quelque soit le statut social, l’âge, le niveau de scolarité, la profession, la race ou la religion.

Le passé de violence (personnel ou familial) de l'agresseur ou de la victime est un des facteurs de risque de la violence conjugale, il n'en est pas la cause.

L'alcool ou la consommation de drogues sont parfois des facteurs de risques de la violence conjugale, il n'en sont pas la cause.

L'alcool peut aggraver les scènes de violence. Il est souvent mis en avant par les victimes et les agresseurs pour se déresponsabiliser et justifier la violences. Toutefois les hommes alcooliques et violents sont aussi violents quand ils ont bu.

Processus de la violence

Il n'y a pas de profil type de femme maltraitée ni de réaction type.
L'auteur de violences s'adapte et élabore des stratégie en fonction des réactions de sa partenaire

Les violences conjugales en chiffres

Deux millions de femmes battues chaque année en France d'après les associations de femmes, quelque 20 000 plaintes enregistrées auprès de la police, de la gendarmerie, des tribunaux ou des associations… Une première grande enquête nationale, demandée par le secrétariat d'Etat aux droits de la femme, vient enfin lever le voile sur ce sujet dérangeant, tabou et résolument inadmissible.

La violence conjugale, ou violence domestique est un véritable problème de santé publique :

elle concerne 1 femme sur 5 et a de nombreuses conséquences sur l’état de santé des femmes qui en sont victimes et de leurs enfants.


En Europe, 4 millions de femmes sont victimes de violences en privé

Fréquence de la violence conjugale : une femme sur cinq est victime de violences conjugales au cours de sa vie. 5 à 10 % des femmes ont été victimes de violences conjugales dans l’année précédente.


Violences conjugales : nouveaux chiffres
Le rapport 2006 de l’Observatoire national de la délinquance (OND) vient donner raison aux professionnels de santé lorsqu’ils affirmaient que le chiffre, fourni par le ministère de l’intérieur, de six femmes tuées chaque mois par leur conjoint – seule statistique dont on disposait jusqu’ici – était une estimation a minima. Recoupant les renseignements fournis par la police et la gendarmerie nationales, le rapport fait état de 162 cas de violences mortelles contre des femmes au sein du couple au cours de l’année 2004 (180 en 2003), soit plus de 13 cas par mois.

Quant aux violences non mortelles, en 2004 (34 848 cas), elles ont augmenté de 13,6 % par rapport à 2002. Il ne faut pas exclure la possibilité que cet écart soit dû, au moins en partie, au fait que les femmes, grâce aux campagnes de prévention, portent plainte davantage qu’auparavant. La hausse spectaculaire des condamnations à des peines de prison (avec ou sans sursis) pour violences conjugales n’ayant pas entraîné d’incapacité totale de travail (ITT), + 364,9 % entre 1998 et 2003, témoigne d’une tolérance bien moindre face au phénomène.

D’après les chiffres de la gendarmerie, qui a constaté en 2004 plus de 10 000 « violences entre conjoints non mortelles », la femme était victime dans 85 % des cas. Plus de 75 % des homicides et tentatives d’homicides entre conjoints concernaient également des femmes. La police nationale, elle, n’a collecté d’entrée que les données concernant les femmes victimes.


'(source : LE MONDE DIPLOMATIQUE)
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MessagePosté le: Dim 18 Jan - 14:40 (2009)    Sujet du message: Les violences conjugales Répondre en citant

Olivier Dahan a réalisé un film de 2 minutes 30 qui met en scène les violences conjugales et incite les témoins de ces violences à réagir.
Film, conçu par TBWA\Paris.
Avec Clotilde Courau, Didier Bourdon et Claude Perron .

Visionner le film en ligne. http://www.amnesty.fr/index.php/amnesty/s_informer/visuels_et_publicites/pu…


L'objectif de ce film est de provoquer une prise de conscience de la réalité de ce problème en France, du rôle important de chacun d’entre nous et de la responsabilité du gouvernement pour y mettre un terme.

En détournant les codes du muet, ce film amplifie l’horreur du silence qui entoure trop souvent les violences domestiques souligne l’importance d’oser dire “stop“ pour briser ce silence insoutenable.
Le message final “En France, 1 femme décède tous les 3 jours suite aux violences conjugales” veut mettre un terme à l’idée reçue selon laquelle la violence contre les femmes fait partie d’un passé révolu, pour inciter chacun à réagir.

Sensible à l’importance de la campagne et attiré par la qualité artistique du projet, Olivier Dahan a immédiatement accepté de réaliser ce film mettant avec brio son art au service de ce film publicitaire.

En France, une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son compagnon.
Les victimes de la traite aux fins de prostitution ou les jeunes femmes exposées à un risque de mariage forcé ou de mutilation sexuelle, ne sont pas suffisamment protégées.


DES FEMMES MEURTRIES, des hommes enfermés dans leur spirale de violence, elle en voit tous les jours…


1 Jalousie = danger. S’il n’y a qu’un seul signe avant-coureur dont on doit se méfier, c’est la jalousie. « Dès lors qu’elle est excessive, inquisitrice, possessive et soupçonneuse, elle devient maladive. Un homme jaloux à ce point est quasiment toujours violent. Cela commence à bas bruit, par des mots avant les gestes. Il exclut sa femme de tout cercle de relations, il la piste, la soupçonne. Tout en l’amadouant, la persuadant qu’elle sera mieux à la maison, l’homme la coupe de tout projet professionnel et de ressources. Avec un homme comme ça, je n’ai qu’un conseil : fuir tout de suite, sans espérer pouvoir le changer par amour », explique Liliane Daligand.

2 «Stop » dès la première gifle. « Il faut dire non, un vrai non, déterminé, en expliquant que c’est la première mais aussi la dernière. Ne pas laisser de place au pardon : l’homme violent l’espère toujours et ce serait une brèche. Si l’on est capable de lui expliquer fermement qu’il doit respecter notre corps, cela peut stopper ses futurs accès de violence. Parler et raisonner ne sert à rien. On voit bien en consultation à quel point ils se sentent eux-mêmes infirmes de la parole. »

3 Faire constater les coups. Un certificat médical est indispensable. Si l’on n’ose pas pousser la porte du médecin de famille, de peur que le mari violent le sache, s’en mêle ou parce qu’on n’a pas d’argent pour payer la consultation, il faut aller aux urgences.

4 Porter plainte. « Toujours ! », . C’est en principe plus facile aujourd’hui : les tribunaux poursuivent plus systématiquement les violences conjugales. Gendarmeries et commissariats sont plus sensibilisés. Si ce n’est pas le cas, « refusez absolument la simple main courante et insistez pour déposer une plainte. C’est le seul signe qui fasse sens. Les études menées au Canada prouvent que le seul moyen de limiter la violence est le recours à la justice ». Et la peur de représailles ? « La plainte, suivie d’une éventuelle garde à vue, est une humiliation pour l’homme. Mais plus on laisse faire, plus on prend de risques, et cela peut aller jusqu’à la mort. Car la violence est une addiction : elle va toujours crescendo. »

5 Se faire aider. « Une femme victime s’en sort rarement seule. » Si amis et proches ne savent en général rien de l’enfer qu’elle vit, et que « le cercle familial n’est pas le milieu qui l’aidera le mieux », il faut en revanche à tout prix en parler, pousser la porte d’un centre d’information féminin et familial, ou d’associations d’aide aux victimes… Et se faire aider pour partir. « Le mieux est de trouver un lieu neutre, un centre d’hébergement qui accepte les enfants s’il y en a : même bébés, ils ne se sortent pas indemnes, sans suivi, des violences faites à leur mère. »
* Auteur de « Violences conjugales en guise d’amour » (Ed. Albin Michel 2006).


http://www.stop-violences-femmes.gouv.fr/
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