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Les infections sexuellement transmissibles

 
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Claudine
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MessagePosté le: Mar 20 Jan - 17:30 (2009)    Sujet du message: Les infections sexuellement transmissibles Répondre en citant

Ce sont des maladies contagieuses qui se contractent par les rapports sexuels.

Bien informé ou informée, on se protège plus efficacement - et se protéger soi, c'est protéger son ou sa partenaire, maintenant et dans le futur.

On entend souvent parler du sida et de l’hépatite B mais il existe aussi d’autres infections transmises par la sexualité. Toutes s’appellent des IST.

Il existe plusieurs sortes de IST, causées soit par des bactéries (chlamydia, syphilis, etc.), des virus (herpès, VIH, hépatite B, Papillomavirus), des parasites (morpions, trichomonas) ou des levures (mycoses).

Les IST peuvent toucher tout le monde. Il n’est pas honteux d’avoir une IST, cela ne veut pas dire que la personne est « facile » ou que son hygiène laisse à désirer. Toute personne qui fait l’amour sans préservatif peut être contaminée – et certaines IST (mycoses, infections vaginales…) s’attrapent également sans rapports sexuels.

La bonne nouvelle est que la plupart de ces infections peuvent être guéries, sans séquelles, à condition de les soigner rapidement.

Le sida est la plus grave des IST car elle ne guérit pas actuellement, malgré les progrès des traitements contraignants qui allongent la durée de vie mais présentent des effets secondaires. Le vaccin n’est pas encore au point.

Les autres IST, traitées, peuvent guérir mais certaines peuvent entraîner des problèmes de stérilité si le traitement n’est pas assez précoce.

Le dépistage des IST doit être fait le plus tôt possible pour permettre un traitement précoce plus efficace.

La prévention de toutes les IST est possible grâce à L’UTILISATION de PRESERVATIFS masculins ou féminins et (ou) en évitant les pratiques sexuelles à risques : " safer sex " des Américains, Sexe Sans Risques des Français(SSR).

IST, de vrais ennemis à combattre
Extrêmement contagieuses, les IST peuvent apparaître sous différentes formes, plus ou moins visibles, plus ou moins graves. Si certaines peuvent être guéries, si elles sont traitées à temps, comme les mycoses ou les infections à chlamydiae, d’autres restent encore incurables. Plutôt que de réfléchir après, mieux vaut tout faire pour se protéger. Pour cela évidemment, une seule règle d’or, facile et très efficace : le préservatif !

Une enquête révèle que seulement 71% des18-24ans disent avoir utilisé un préservatif dans les 12 derniers mois, contre 83% en 1998.

A l’adolescence, c’est-à-dire à l’époque où vous vivez vos premières relations sexuelles, où vous n’êtes parfois pas très sûrs de votre nouveau copain/copine, où vous aimez vivre ces « amours de vacances » qui font chavirer les cœurs, filles comme garçons, votre corps réagit tout particulièrement à ces virus. Cette forte sensibilité s’atténue avec l’âge et l’expérience... mais attention, cela ne signifie pas que le risque disparaît.

Et ne vous y trompez pas, un seul rapport sexuel suffit !

Infections sexuellement transmissibles: quels symptômes?

Important :
Ça pique, ça gratte, ça brûle ? Il ne faut pas attendre que ça passe, il faut prendre un rendez-vous chez le médecin ou téléphoner au planning pour savoir quoi faire. Mieux vaut consulter pour rien que de passer à côté d’une IST.
Plus vite on commence le traitement, plus il est simple et plus on atténue les conséquences de l’infection. Même sans symptôme, le ou la partenaire doit être en général traité ou traitée.

Symptômes pour les filles :
Brûlures en urinant
Douleurs vaginales ou saignements en faisant l’amour
Pertes vaginales inhabituelles, qui sentent mauvais, qui démangent
Boutons, rougeurs ou verrues sur les parties génitales
Douleurs dans le bas-ventre ou pendant les relations sexuelles
Changements dans la bouche après des relations buccogénitales (fellations, cunnilingus ?)
Ecoulements ou saignements au niveau de l’anus
Saignements entre les règles

Symptômes pour les garçons :
Des écoulements inhabituels au niveau du pénis
Brûlures en urinant
Boutons, rougeurs ou verrues sur les parties génitales
Douleurs dans les testicules
Changements dans la bouche après des relations buccogénitales (cunnilingus, fellations)
Ecoulements ou saignements au niveau de l’anus

Filles et garçons peuvent être contaminés, avoir ou non des symptômes ou être porteurs sains (être contagieux sans souffrir de l’infection).

Tout symptôme génital, même insignifiant, qu’il s’agisse de démangeaisons, de petits boutons, de brûlures urinaires, doit être pris très au sérieux. Si les mycoses peuvent être assez facilement repérables, par des picotements et des sensations de brûlures importantes, l’infection à chlamydia trachomatis présente un problème sérieux quant à l’absence de signes, dans environ 75% des cas.

Sa détection est essentielle, cette maladie, si bénigne qu’elle paraisse, peut avoir des conséquences graves si elle n’est pas traitée : elle est, entre autre, une des premières causes de stérilité. Effet dramatique qui peut être évité par un traitement antibiotique.

Et ne vous dites pas « cela ne m’arrivera pas à moi » : 69% des infections ont été diagnostiquées chez des jeunes de 15 à 24 ans !

L’herpès génital, qui touche quand même deux millions de personnes en France, est un virus qui, transmis au moment d’un rapport sexuel, peut se terrer ensuite pendant des années. Les symptômes, démangeaisons, picotements urinaires, renaissent parfois et disparaissent à nouveau, laissant croire à une guérison.

A la moindre alerte, aller consulter un gynécologue ou un généraliste est la meilleure des solutions.

Prévention, repérage, OK... Parlons maintenant dépistage : examen gynécologique, analyse urinaire au laboratoire ou test dans un Centre de Dépistage Anonyme et Gratuit (souvent au sein des hôpitaux) vous permettra d’entamer un traitement adapté. Les IST ne sont pas une fatalité. Il s’agit de votre santé, soyez vigilants !
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Dernière édition par Claudine le Mer 21 Jan - 09:31 (2009); édité 1 fois
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MessagePosté le: Mar 20 Jan - 17:30 (2009)    Sujet du message: Publicité

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Claudine
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MessagePosté le: Mar 20 Jan - 17:39 (2009)    Sujet du message: Les infections sexuellement transmissibles Répondre en citant

L’herpès, comment le combattre ?

Certaines maladies, comme les infections vaginales ou à trichomonas, les mycoses, l’herpès labial, peuvent très bien s’attraper hors de toute relation sexuelle. Par contre, par la suite, elles peuvent se transmettre à son ou sa partenaire lors d’une relation sexuelle. C’est pour cette raison qu’elles sont considérées comme des IST

Vous connaissez, pour la plupart, le fameux bouton de fièvre : cloque purulente sur les lèvres ou autour de la bouche, qui se transforme en croûte pas très engageante. Mais savez-vous que l’herpès, s’il est surtout labial, peut également être génital ? Il est considéré alors comme une maladie sexuellement transmissible.

Cette infection est caractérisée par son aspect très contagieux, liée à un virus que l’on attrape au simple contact d’une personne infectée et en crises. Alors attention, si votre partenaire est malade, pas de baiser ni de rapport sexuel ! Il peut être également transmis par la bouche aux organes génitaux.

Le problème n°1 de l’herpès, c’est qu’il s’agit d’un virus « silencieux » : une fois attrapé, il se loge dans un ganglion à la terminaison du nerf le plus proche et s’y installe à vie, sans que l’on s’en aperçoive ! Son apparition dépend ensuite de chacun.

Chez certains, les « porteurs » en pleine santé, il ne se réveille jamais. Chez d’autres, la moindre contrariété, une petite fatigue, les règles ou un coup de soleil peuvent être déclencheurs du symptôme. Le virus provoque alors une poussée infectieuse, et récidive plus ou moins souvent.

Quand il est là, la première chose à faire est de penser aux autres et d’éviter de leur transmettre ! On l’a dit, pas de baiser ou de rapport sexuel (en cas de contamination génitale, en parler à son partenaire est nécessaire et révèle une confiance partagée), mais aussi pas de linge de toilette ou de verre en commun, pas de câlin trop rapproché.
Pour les porteurs de lentilles, il est absolument indispensable de faire attention : une lentille humidifiée avec de la salive pourrait entraîner une infection de l’œil et présenter des risques importants pour la vue.

Dans tous les cas, afin d’éviter la propagation du bouton, ne le gratter pas et lavez vous très régulièrement les mains.

Penser aux autres est une chose, mais il s’agit quand même avant tout de penser à soi et de traiter le virus de manière efficace. Pas de panique : si aucun médicament n’arrive à le supprimer totalement, l’apparition du symptôme peut être rapidement pris en charge ! Dès les premiers signes, démangeaisons, picotements, brûlures.., foncez en pharmacie où vous pourrez vous procurer sans ordonnance des anti-viraux puissants, sous forme de crème. Ceux-ci empêchent le virus de se multiplier, et l’éruption du bouton. Prenez rendez-vous avec votre généraliste
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MessagePosté le: Mar 20 Jan - 17:41 (2009)    Sujet du message: Les infections sexuellement transmissibles Répondre en citant

Le papillomavirus. Un risque : le cancer

1. Qu’est-ce que le papillomavirus ?
On appelle HPV ou Papillomavirus Humain des groupes de petits virus à ADN qui touchent en général la peau ou les muqueuses.
Les infections muqueuses à papillomavirus font partie des infections sexuellement transmissibles. Elles sont extrêmement fréquentes, notamment chez les très jeunes filles. Huit femmes sur dix entrent en contact avec ce virus au cours de leur vie sexuelle. Pour la plupart d’entre elles (6/8), ces virus disparaissent peu à peu naturellement grâce à l’action de leur système immunitaire.

Cependant, dans certains cas, ils peuvent rester à l’intérieur des cellules pendant plusieurs mois et un jour créer des lésions qui risquent ensuite de se transformer en cancer du col de l’utérus. Le cancer du col de l’utérus est le 2ème cancer le plus fréquent chez la femme dans le monde.
Ces lésions sont détectées chez le gynécologue à l’occasion d’un frottis. Un traitement est alors possible.

2. Aujourd’hui, il existe un vaccin contre le papillomavirus
Ce vaccin ne s’attaque qu’à quelques-unes des formes du virus (2 ou 4 sur la 20ème de types existants) mais il s’agit des formes les plus dangereuses. Il est prescrit et effectué par un médecin. Il consiste en 3 injections, au Jour 0, à 1 mois puis à 6 mois. Chacune des doses coûte 145.95 euros.
Depuis le 5 juillet dernier (c’est tout récent !), ce vaccin est pris en charge par la Sécurité Sociale.

Il s’adresse à toutes les jeunes filles âgées de 14 ans (qui ont l’autorisation de leurs parents) ainsi qu’aux jeunes filles et jeunes femmes âgées de 15 à 23 ans qui n’ont pas eu de rapport sexuel. Le vaccin est encore réalisable au plus tard dans l’année suivant le début de leur vie sexuelle.
Partant du principe que la grande majorité des femmes rencontre le virus pendant leur vie sexuelle, le vaccin n’est plus préconisé ensuite.
Le vaccin effectué, il n’exclut pas par la suite le maintien d’une surveillance médicale régulière (frottis et test HPV) par le gynécologue. Mais il permettrait un allongement du délai entre les frottis de 2 à 5 ans.

D’après des études récentes, il semblerait que ce vaccin permette de réduire de 70% l’apparition des cancers du col de l’utérus.
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MessagePosté le: Mar 20 Jan - 17:45 (2009)    Sujet du message: Les infections sexuellement transmissibles Répondre en citant

Les champignons ou mycoses

Le champignon ou candida albicans existe normalement dans l’organisme en faible quantité, mais il peut devenir pathogène s’il se multiplie anormalement. Cela se produit quand la flore de défense de la muqueuse vaginale est modifiée et devient inefficace (par exemple à la suite de prise de certains médicaments).
Le champignon peut alors être transmis par les rapports sexuels mais aussi par le linge de toilette, ou le bain en piscine contaminée.
Ce n’est donc pas une maladie exclusivement transmissible sexuellement.

Les signes
Chez la femme, on constate des pertes vaginales blanches, une inflammation importante de la vulve et du vagin ainsi que des démangeaisons. Chez l’homme il n’y a souvent aucun signe mais la mycose peut se traduire par des rougeurs du gland et des démangeaisons.

Temps d’incubation : 3 jours à 2 mois.

Traitements et protection :
Le traitement le plus couramment utilisé est local (crème, ovules, lotion). En cas d’inefficacité, il faut revoir le médecin qui jugera de l’utilité d’un prélèvement en laboratoire à la recherche d’une autre IST associée.

La meilleure prévention de la transmission sexuelle reste le préservatif.

Chlamydiae
Infection sexuellement transmissible due au chlamydia trachomatis.

On observe peu de signes chez la femme si ce n’est quelques picotements urinaires, de vagues douleurs au bas ventre et parfois des pertes vaginales ou des saignements. Cependant attention aux complications qui peuvent conduire à une infection des trompes, appelée aussi salpingite, qui peut être aigüe ou chronique (sans signes, sans douleurs).
Chez l’homme, les signes sont absents ou discrets (brûlures urinaires).

Cette maladie, si elle n’est pas traitée, peut provoquer une stérilité aussi bien chez l’homme que chez la femme.

Temps d’incubation : de 1 à 3 semaines.

Traitement : le traitement, sous forme d’antibiotiques prescrits par le médecin, a des modalités variables selon la précocité de la découverte. Il doit toujours être fait par les deux partenaires.
La loi Calmat (de 1990) prévoit un dépistage gratuit dans les centres de planification et d’éducation familiale.
Le traitement précoce prévient les complications qui aboutiraient à une stérilité.

Blennoragie (Synonymes : Gonococcie, Gonorrhée)
Infection sexuellement transmissible due au gonocoque (microbe spécifique de cette maladie), plus communément appelée chez l’homme "chaude-pisse". Car elle se traduit chez l’homme par des brûlures à l’émission d’urines, et un écoulement purulent à l’extrémité de la verge (urétrite). Chez la femme, la gonococcie est souvent inapparente.

Temps d’incubation : de 24 h à 15 jours, souvent 2 à 6 jours.

Traitement et protection
Il faut consulter rapidement un médecin qui prescrira un traitement à base d’antibiotiques. S’il est pris rapidement la guérison est très rapide, sinon il y a un risque de stérilité.

La meilleure prévention reste le préservatif.

Prévention : la seule prévention est le préservatif.

Trichomonas vaginalis
Infection sexuellement transmissible sans gravité, due au parasite trichomonas vaginalis.
Cette infection se manifeste essentiellement chez la femme par des pertes vaginales laiteuses, verdâtres et nauséabondes, par une inflammation et des démangeaisons au niveau de la vulve. L’homme reste le plus souvent apparemment sain mais il transmet la maladie.

Temps d’incubation : en moyenne 20 jours, mais il est souvent impossible à préciser.

Traitement et protection : après consultation auprès d’un médecin, le traitement à base d’antiparasitaire doit être fait par les deux partenaires.

La meilleure prévention reste le préservatif.
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MessagePosté le: Mar 20 Jan - 17:49 (2009)    Sujet du message: Les infections sexuellement transmissibles Répondre en citant

Hépatite B
C’est une infection virale due au virus HBV qui agit sur les cellules du foie. Il est présent dans le sang, les sécrétions sexuelles, la sueur et la salive.

Modes de transmission :
Elle peut se faire par le sang, les relations sexuelles, et pendant la grossesse de la mère à l’enfant. La transmission par la salive est remise en cause actuellement.

Prévention :
Idéalement, la vaccination systématique des enfants (avant deux ans) permettra d’éradiquer l’épidémie. Il n’a pas été observé de complications secondaires à la vaccination dans ce cas.
Chez les pré-adolescents non vaccinés dans l’enfance la vaccination est hautement conseillée avant le début des relations sexuelles.
Chez les jeunes adultes, non vaccinés, qui ont déjà une activité sexuelle la recherche de la contamination peut être faite, comme le sida et l’hépatite C, dans les centres de dépistage ou dans un laboratoire.
En cas de vaccination à l’âge adulte la seule précaution est de vérifier qu’il n’y a pas d’antécédents familiaux de sclérose en plaques. Les préservatifs (féminins et masculins) restent la seule prévention en cas de vaccination incertaine.
Chez les toxicomanes l’utilisation de seringues neuves, non partagées, est indispensable.

L’évolution de la maladie :
Après la contamination l’hépatite peut se manifester par une phase aiguë associant un ictère (jaunisse), des troubles digestifs et une grande fatigue. Le plus souvent les signes sont absents ou atténués et cet épisode passe inaperçu.
L’évolution ultérieure se fait vers la guérison spontanée dans 90% des cas. Dans les 10% restants (qui peuvent transmettre le virus) 1/3 constitue des porteurs sains, non malades et les 2/3 restants vont évoluer vers des lésions du foie plus ou moins importantes qui peuvent aboutir à une cirrhose, qui peut se compliquer et donner un cancer du foie.

Les traitements :
Actuellement ils permettent d’arrêter l’évolution vers la cirrhose du foie et entraîner la guérison dans un cas sur deux
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MessagePosté le: Mar 20 Jan - 18:06 (2009)    Sujet du message: Les infections sexuellement transmissibles Répondre en citant

Le SIDA




Sida, qu’est-ce que c’est ? qu’est-ce que ça fait ?

Que veut dire SIDA ?
S comme Syndrome : ensemble de signes, de symptômes, de troubles.
I et D pour Immuno-Déficience : provoquant un affaiblissement très important du système immunitaire.
A comme Acquis : c’est à dire qu’il s’agit d’une affection qui se contracte et qui se transmet.

Le SIDA c’est quoi ?
C’est le nom donné au stade avancé (quand la maladie se déclare) de l’infection provoquée par le virus du VIH (virus de l’immuno-déficience humaine).


Le système immunitaire
C’est tout le mécanisme naturel des défenses du corps contre les agressions des microbes (les virus, les bactéries, les parasites...).
Les acteurs principaux du système immunitaire sont les lymphocytes (une catégorie des globules blancs). Les lymphocytes sont eux même divisés en deux grandes familles : les lymphocytes LT qui attaquent directement les microbes et les lymphocytes LB qui produisent des anticorps (adaptés aux microbes responsables de l’infection) pour attaquer le germe et le détruire.
Parmi les LT il y a les LT4 qui ont un rôle très important parce que ce sont eux qui donnent l’alerte en cas d’invasion et coordonnent l’action des LT et des LB.
Pour finir, il ne faut pas oublier les macrophages (qui appartiennent aux LB) et qui sont en première ligne face aux envahisseurs.

VIH et processus d’attaque
Le VIH a comme particularité d’attaquer les LT4 et donc de paralyser progressivement toutes les défenses du système immunitaire. Les LT4 ne peuvent plus donner l’alerte, ni organiser la défense des LT et des LB. En bloquant les LT4 le VIH est tranquille et peut continuer sa progression sans rencontrer de résistance. Le VIH s’en prend également aux macrophages qui sont les premiers à se retrouver face au virus. Pour survivre le VIH doit pénétrer et rester à l’intérieur d’une cellule. Il doit ruser et faire admettre son propre code génétique aux LT4. Pour cela il utilise une sorte de passe-partout, une enzyme particulière, la transcriptase reverse. Il entre et s’installe alors sans problème en tapant son propre code génétique. Une fois installé il peut se reproduire jusqu’à ce que le LT4 explose. Tous les petits VIH vont à leur tour chercher refuge à l’intérieur d’autres LT4, et ça continue comme ça. Le nombre de LT4 sains restant dans le corps permet d’évaluer le niveau de l’infection.

Premiers symptômes
Certains symptômes peuvent faire penser que le patient est en train d’entrer vers le stade évolué de l’infection par le VIH (le SIDA). Des infections pas très graves mais qui reviennent sans arrêt, une fièvre et une diarrhée qui persistent, un amaigrissement important doivent faire consulter rapidement. C’est le passage du stade de séropositif à celui de sida déclaré.

Evolution de la maladie
La baisse importante des défenses entraîne :
1 Les maladies opportunistes, c’est à dire des infections graves (poumons, cerveau, tube digestif...)
2 Certains cancers (maladie de Kaposi...)
3 D’autres symptômes (amaigrissement important...)

Le SIDA fait encore mal...
Il ne se voit pas, on n’en parle pas car dans les esprits, c’est encore une maladie honteuse, mais il est là, personne n’est à l’abri, il a même gagné du terrain chez les hétérosexuels qu’on a longtemps cru à l’abri...

En cas de risque de transmission CE QU’IL FAUT SAVOIR : il faut aller immédiatement aux urgences, on a 48h, mais les heures les plus importantes sont les 5 premières. Là, après un entretien, on entame si besoin un "traitement prophylactique". C’est une prise en charge d’urgence qui permet de "tuer le virus dans l’œuf". Ainsi, avant que les cellules se soient développées en grand nombre, il y a encore une chance pour ne pas tomber malade. Ce n’est pas une raison pour se moquer du virus bien sûr, mais surtout, au moindre doute, l’hôpital le plus proche est la meilleure solution.

On ne sait pas si le ou la partenaire dit la vérité quand il ou elle dit : "je suis clean, je suis séronégatif, je n’ai pas le sida", pour la simple et bonne raison que tout le monde ne connait pas son statut sérologique (en fait, trop peu de gens font les tests). Par ailleurs, une personne porteuse du virus ne le sait pas forcément puisqu’il n’y a aucun signe pour le dire... Quand on est infecté, rien ne change. C’est seulement à un stade avancé, quand la maladie s’est déclarée, qu’on n’est plus simplement porteur, que le corps commence à se détériorer, qu’on perd du poids, et que d’autres manifestations apparaissent.

On entend souvent que untel "est mort du sida", en fait, c’est à cause des "maladies opportunistes" que l’on meurt, une simple grippe peut être fatale, le sida est une déficience du système immunitaire, le corps n’est donc plus protégé, il attrape tous les microbes qui passent, toutes les maladies qui sont banales pour la plupart d’entre nous sont très dangereuses pour un malade du sida, même un rhume... les défenses naturelles du corps qui éliminent bien des maladies toutes seules sont absentes, et la barrière de protection habituelle ne fait plus sont travail, pour dire les choses autrement.

Se rappeler que : toutes les pratiques sont à risque, dès l’instant où il y a contact entre le sperme, le sang ou entre les muqueuses... (bouche, vagin, anus etc). La fellation, la sodomie, et les pénétrations vaginales sont des pratiques à risque, dans tous les cas sans préservatif. Donc, pas de confiance a priori, et dépistage obligatoire avant de se passer des préservatifs s’il n’y a pas eu de rapports non protégés dans les trois derniers mois.

Vous trouverez des informations supplémentaires sur les sites suivants :
www.sida-info-service.org
www.inpes.sante.fr
www.vihinternet.org
www.education.france5.fr
www.sida-jeunes.org
www.protegetoi.org
www.lecrips.net (quelques chiffres)


Transmission du SIDA, vrais risques et idées fausses...
Le VIH est présent dans l’ensemble des sécrétions corporelles. Seuls les cinq liquides biologiques suivants sont susceptibles de contenir suffisamment de virus pour permettre une transmission :
le sang,
le sperme,
le liquide pré-séminal chez l’homme,
les sécrétions vaginales chez la femme,
le lait maternel.

La transmission est le résultat du contact entre une sécrétion infectée et une muqueuse. Dans l’ordre décroissant, les muqueuses les plus perméables sont la muqueuse rectale, la muqueuse vaginale, et la muqueuse buccale. S’il y a des lésions (en particulier celles provoquées par les IST), la porte d’entrée est encore plus ouverte et le risque de transmission augmente.

Quatre pratiques sont reconnues comme étant à risque réel de transmission :

La pénétration anale, vaginale, et, plus secondairement, buccale. Les cas de transmission par cunnilingus sont rarissimes alors que les contaminations au cours de la fellation existent réellement mais restent très rares. Le risque commence dés le début de la pénétration. Le liquide pré-séminal est contaminant et le risque est donc présent bien avant l’éjaculation.

Une piqûre volontaire (consommateur de drogue) ou accidentelle (professionnels de santé) avec une seringue qui vient de servir à une injection ou à un prélèvement sanguin. Contrairement à une idée répandue, la piqûre accidentelle avec une seringue qui traîne dans un lieu public ne constitue pas un risque pour le VIH. Il y a par contre un risque de transmission de l’hépatite B et du tétanos (il existe des vaccins pour ces deux maladies). Il faut se souvenir que la durée de vie du virus à l’air libre est limitée. De plus, le sang coagule rapidement ce qui rend impossible la contamination.

La transmission de la mère à l’enfant lors de l’accouchement et, beaucoup plus rarement, lors du 3ème trimestre de la grossesse.

La transmission de la mère à l’enfant au cours de l’allaitement (la muqueuse buccale du nourrisson est autrement moins résistante que celle de l’adulte, et le temps passé à téter est important).

La transmission par des contacts sexuels sans pénétration (contact bouche-sexe féminin, bouche-anus, frottements des sexes sans pénétration) ou par de simples blessures (sans l’intermédiaire d’une seringue) est exceptionnelle. Il faudrait en effet un contact prolongé entre deux plaies fraîches ouvertes et sanglantes, avec un virus capable de progresser à contre-courant puisque le sang sort sous pression. Ce genre de situation n’existe pas et le risque est donc nul.

Il arrive de craindre d’être contaminé suite à une contact du sperme avec la peau. Ceci est impossible car la peau est une barrière infranchissable pour le virus.
En étant bien informé le risque est limité, en étant bien protégé, le risque est écarté !


Pour savoir où être renseigné et dépisté, vous pouvez lire l’article suivant :
http://www.filsantejeunes.com/Le-depistage-du-Sida

A ce jour, le préservatif reste le seul moyen de se prémunir du virus du SIDA.
PROTEGEZ-VOUS !





Pour apporter vos témoignages personnels faîtes le en cliquant sur "nouveau sujet" dans l’espace « écoute et Aide » : http://ados.discussionforyou.com/f16-Centre-d-ecoute-et-d-aide.htm Où la vous pourrez décharger votre fardeau, trouver de l'écoute et de l'aide et aussi vous entre aider.
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