Claudine Administrateur
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Joined: 12 Jan 2009 Posts: 254
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Posted: Wed 21 Jan - 19:27 Post subject: Les addictions |
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C'est une relation de dépendance aliénante envers un produit, toxique ou non. Le terme d'addiction vient d'un mot latin qui signifie "contrainte par corps", dans le sens très précis de "esclavage pour dette".
Si le terme d'addiction fut au début réservé aux seuls états de consommation pathologique d'une substance donnée, maintenant on désigne toute répétition de comportements chargés de plaisir, mus par un désir irrépressible qui ne cède qu'après la réalisation de l'acte. Nous trouvons dans les principales addictions - le jeu pathologique , - les addictions sexuelles - les achats excessifs, - les addictions alimentaires comme la boulimie - l'alcoolisme, - le tabagisme - L'Internet
Cependant le diagnostic n'est pas toujours aisé à faire entre ce qui est du domaine de l'addiction, et ce qui ne l'est pas
Les problèmes engendrés par une addiction peuvent être d'ordre physique, psychologique, relationnel, familial, et social. La dégradation progressive et continue à tous ces niveaux rend le retour à un comportement contrôlé de plus en plus problématique.
La dépendance est une addiction liée à la consommation de certaines substances
Critères d'addiction Ils sont nombreux et varient autant que les points de vue et références théoriques qui les sous-tendent.
-Impossibilité de résister à l'impulsion de passage à l'acte. -Sensation croissante de tension précédant immédiatement le début du comportement. -Soulagement ou plaisir durant la période. -Perte de contrôle dès le début de la crise. -Présence d'au moins cinq des neuf critères suivants : -Monopolisation de la pensée par le projet de comportement addictif. -Intensité et durée des épisodes plus importants que souhaités à l'origine. -Tentatives répétées pour réduire, contrôler ou abandonner le comportement. -Temps important consacré à préparer les épisodes, à les entreprendre ou à s'en remettre. -L'engagement dans le comportement est tel que la personne ne peut plus accomplir des gestes élémentaires (se laver, se nourrir) et le conduit vers un désinvestissement social, professionnel et familial. -Survenue fréquente des épisodes lorsque le sujet doit accomplir des obligations professionnelles, familiales ou sociales. -Poursuite du comportement malgré l'aggravation des problèmes sociaux et en dépit de la connaissance des conséquences négatives. -Tolérance marquée, c'est-à-dire besoin d'augmenter l'intensité ou la fréquence pour obtenir l'effet désiré, ou diminution de l'effet procuré par un comportement de même intensité. -Agitation, irritabilité et surtout angoisse si le passage à l'acte addictif est différé, empêché
D’une manière générale, dans le cas d’adolescents impulsifs qui recherchent des sensations fortes ou d’adolescents phobiques, timides, introvertis qui vont se réfugier dans une addiction pour se rassurer, il semble que plus les conduites de consommation ont lieu tôt et plus elles risquent d’être graves et fixées de manière durable. Le moment de l’adolescence correspond à une période de fragilité où il est nécessaire de protéger les jeunes d’une exposition aux objets d’addiction.
Les enfants et adolescents peuvent, comme les adultes, succomber à une addiction en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire.
Boire en soirée, fumer un pétard, apparaissent aux yeux des adolescents comme des éléments banals pour s’amuser. Les risques d’excès et de dérives ne sont parfois pas loin, mais le sujet reste délicat à aborder pour les parents qui n’y assistent pas directement. La situation dérape quand on boit pour se saouler à en être malade, et le jeune prend la voiture en état d’ébriété. On parle aujourd'hui de "binge drinking", ce comportement venant des pays anglo-saxons.
A la longue, le jeune risque de se "désocialiser", d'avoir une vie marginalisée. Les parents et les proches ne doivent pas avoir peur d'aborder le sujet avec l'adolescent et l'inciter à se faire aider pour sortir de cette situation. Bien entendu, les chances de succès d'une prise en charge augmentent, si le jeune lui-même décide d'aller consulter. Mais il ne faut attendre ce "déclic" pour commencer à agir...
L’alcool en vogue chez les adolescents, est l’une des toxicomanies juvéniles les plus dangereuses. Chez l’enfant, l’intoxication alcoolique par l’absorption de liquide est excessivement rare et dépend beaucoup du rapport qu’ont eux mêmes les parents avec la boisson. Pour l’adolescent, le problème est bien plus fréquent et peut être l’une des marques visibles de troubles psychologiques sous-jacents. On ne peut parler de conduite addictive dans tous les cas, car l’alcoolisation adolescente revêt différents visages.
Celle dite initiatique consiste à voir dans l’alcool la clé du monde des adultes. La première « cuite » est un rite de passage qui s’effectue de plus en plus tôt. Les effets euphorisants et anxiolytiques de l’alcool, que l’adolescent ne connaissait pas jusqu’alors, peuvent l’amener à recommencer l’expérience, à titre d’automédication : l’alcool est l’un des psychotropes les plus utilisés par les jeunes et dangereux
L’addiction aux jeux et aux nouvelles technologies touche particulièrement les adolescents, de par leur grande propension à vouloir être « dans » la modernité et ne pas passer pour un « has been » aux yeux des copains. Enfin, ils intègrent un monde qui n’appartient qu’à eux. Les chiffres sont effrayants : en moyenne, les jeunes passent 800 heures par an à l’école, 1 500 devant un écran – peu importe lequel – et 80 à discuter avec leurs parents.
Les drogues douces ou dures deux types d’addictions dont peut très rapidement dépendre l’enfant, engendrent aussi un comportement inhabituel qu’on ne peut mettre uniquement sur le compte des turbulences de l’adolescence. Comme l’alcool ou la cigarette, le premier joint fait partie d’un rituel initiatique bien rodé : le premier verre d’alcool fait de l’enfant un homme, la première consommation de cannabis ou d’une autre drogue dite douce fait de l’adolescent un rebelle. Ou du moins lui donne l’impression d’en être un. Dans son désir de se distinguer et de se dessiner une nouvelle identité, un jeune homme ou une jeune femme peuvent être amenés à changer du jour au lendemain de train de vie, reniant amis du passé, famille, école, et tout ce qui présuppose un ordre établi. Ce changement est d’autant plus radical avec les drogues dures. Une drogue douce reste toujours une drogue
Nous verrons en détail les conséquences de l'addication sur l'organisme, la vie sociale , la vie scolaire......
Pour apporter vos témoignages personnels faîtes le en cliquant sur "nouveau sujet" dans l’espace « écoute et Aide » : http://ados.discussionforyou.com/f16-Centre-d-ecoute-et-d-aide.htm Où la vous pourrez décharger votre fardeau, trouver de l'écoute et de l'aide et aussi vous entre aider. _________________
 Présidente de l'association HSF/Le Soleil Blanc Si nous devons mourir, nous mourrons en défendant nos droits. Sitting Bull
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